FUN devient membre du Forum des acteurs de la formation digitale (FFFOD)

Partenaire
25 janvier 2018
FUN a adhéré au FFFOD en juillet dernier : cette association regroupe à ce jour 81 adhérents, tous impliqués dans le développement du numérique pour la formation professionnelle continue, des formations digitales ou/et des formations à distance.

Le FFFOD mutualise les savoir-faire, les plans d’action et la stratégie de ses adhérents au plus près des enjeux et du contexte de développement des formations digitales en formation professionnelle continue et dans l’apprentissage.

FUN apporte sa contribution à travers son implication dans des groupes de travail thématiques, lors des rencontres nationales qui se sont tenues cette année à Châlons-en-Champagne, à l’occasion de web-conférences ou pour contribuer au partage de ressources. Les adhérents du réseau partagent leurs expertises dans un esprit collégial et bienveillant ce qui est un atout certain et un précieux soutien aux projets de développement de FUN.

Entretien avec à Aurélia Bollé, Déléguée Générale du FFFOD, et Jacques Bahry, Président du FFFOD

En quoi FUN est-il un membre légitime du FFFOD ?

FUN a toute sa place au FFFOD, car c’est un acteur qui s’implique dans la formation continue, comme en témoigne le développement des SPOC corporate et le projet de formation inter-OPCA. Les objectifs de FUN de développer la formation continue s’inscrivent complètement dans le champ d’action du FFFOD. C’est aussi un moyen pour FUN de faire connaître et valoriser ses projets, comme par exemple à travers la web-conférence de décembre dans laquelle FUN a présenté la formation « TPE-PME : le numérique, c’est tout de suite ! » dont le contenu a été développé par les équipes du CNAM et de l’Université Jean Moulin Lyon 3. L’activité du FFFOD intéresse tous les acteurs qui, d’une manière ou d’une autre, sont concernés par le développement de l’usage des nouvelles technologies en matière d’éducation et de formation. À l’inverse, FUN nous intéresse car c’est un acteur important qui s’adosse aux établissements d’enseignement supérieur qui sont des acteurs majeurs de la formation initiale. FUN délivre des cours grâce aux MOOC pour un public très varié et intervient, de fait, dans le cadre de la formation tout au long de la vie.

Comment  FUN peut-il contribuer aux missions du FFFOD ?

L’ambition du FFFOD est d’être représentatif de l’ensemble de l’écosystème de la formation à distance et d’être un interlocuteur pour les pouvoirs publics hors des logiques partisanes : c’est un espace de dialogue, où peuvent se rencontrer des organismes de formation, des financeurs et d’autres structures encore qui émanent des territoires. Le fait d’être en terrain neutre, permet aux acteurs d’échanger librement, de parler de leurs difficultés dans la mise en place de formations à distance ou encore des difficultés réglementaires qu’ils rencontrent. Notre objectif, vraiment, est de représenter tous ces acteurs, et de faciliter la mise en œuvre de formations multimodales, parce qu’on est persuadé qu’aujourd’hui, ces formations peuvent, en même temps, toucher le plus grand nombre et aider à la personnalisation des parcours.

Une des caractéristiques du FFFOD, c’est de rassembler aussi bien des acteurs publics que privés ou qui sont les deux, ce qui est un peu le cas de FUN : vous êtes issus du secteur public, mais vous intervenez également pour le secteur privé, par exemple via vos relations avec les OPCA. Au FFFOD, nous essayons aussi d’être à la jonction entre public et privé et nous considérons qu’une trop forte division est néfaste.

 

Quelle est la feuille de route 2018 du FFFOD ?

La priorité actuelle est évidemment le suivi des négociations en cours autour de la réforme de la formation professionnelle : nous suivons de près les travaux !

Par ailleurs, l’un des grands chantiers du FFFOD cette année sera de travailler sur un label, voire une certification des compétences liées aux différents métiers du digital learning (ingénieur pédagogique web, chef de projet e-learning, concepteur  …). Car finalement, les compétences relatives au « digital learning » sont larges et parfois imprécises, aussi est-il important de les identifier, les formaliser, les labelliser. Ce travail vise in fine à améliorer la qualité de l’offre de formation.

Nous avons également de plus en plus de sollicitations et de demandes de structures qui veulent développer le « digital learning », et qui ont besoin d’être accompagnées. Nous constatons un besoin important d‘échanges, de retours d’expériences, de confrontations des pratiques. Nous réfléchissons donc à la mise en place de réunions thématiques informelles pour faciliter ces partages d’expérience.

Enfin, nous préparons nos rencontres 2018 - celles de 2017 ont été une belle réussite – autour de pistes prometteuses !